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AEL (Analyse Energétique du Logement)
| TYPE DE LOGEMENT | TARIF 2026 TTC (€) | EXEMPLE |
|---|---|---|
| APPARTEMENT | 122 € + 18 € par pièce principale (Ti) | Appartement T3 => TARIF TTC = 176 € |
| MAISON | 230 € + 1 € par m2 | Maison 130 m2 => TARIF TTC = 360 € |
- Tarif donné à titre indicatif => à confirmer par un devis
- Comprend la réalisation (à titre purement indicatif) de l’équivalent d’un DPE (Diagnostic de Performance Energétique) sans dépôt du résultat à l’ADEME
L’AEL (pour Analyse Energétique du Logement) est le début incontournable de toute Rénovation Energétique.
Elle vise à comprendre comment et pourquoi le logement consomme de l’énergie afin d’identifier les bons leviers à actionner:
- Etablissement de la cartographie des consommations et des déperditions
- Explication des phénomènes thermiques en jeu
Bien que mélangeant le comportement thermique du logement en lui-même et l’impact du nombre et des habitudes de consommation de ses occupants, l’approche consiste d’abord à établir une « référence » solide en se basant sur l’historique des factures énergétiques sur le période la plus longue possible : dépenses mensuelles réelles exprimées en kWh.
On en déduit la « consommation énergétique annuelle moyenne » du logement, que nous appellerons la « référence », calculée idéalement sur une période de 4 à 5 ans pour minimiser l’effet des variations climatiques, pour le nombre d’occupants réel et leurs « habitudes de consommation ».
En parallèle, on s’informe sur ce que sont précisément ce nombre d’occupants réel (au fil du temps) et leurs « habitudes de consommation », notamment la réalité des consignes de chauffage et de climatisation, la consommation d’eau chaude sanitaire, l’utilisation de l’électroménager (quels appareils ? fréquence et durée d’utilisation ?).
Dans un second temps, on bâtit un « modèle » susceptible d’expliquer la « référence ».
Pour cela, on commence par évaluer la dépense due à l’utilisation de l’électroménager.
Déduite de la « référence » cette dépense nous permet d’obtenir la « consommation énergétique annuelle moyenne hors électroménager », qu’il faut encore corriger de l’écart dû aux nombre et « habitudes de consommation » des occupants par rapport au scénario conventionnel auquel se rapportent les outils d’établissement des DPE (Diagnostic de Performance Energétique).
On dispose alors d’une « cible » pour bâtir un modèle du comportement thermique du logement lui-même en utilisant un outil DPE (méthode 3CL-DPE-2021, réalisation à titre purement indicatif de l’équivalent d’un Diagnostic de Performance Energétique sans dépôt du résultat à l’ADEME).
Un « modèle » restant une schématisation de la réalité et s’appuyant sur des données en partie incertaines, on le considèrera comme représentatif s’il permet d’approcher la consommation énergétique annuelle moyenne hors électroménager, corrigée des nombre et « habitudes de consommation » des occupants, à moins 10 % près, de préférence en la surestimant de façon à ménager une marge de sécurité suffisante dans les conclusions qui pourront être tirées de son utilisation.
Le « modèle » permet de décliner la consommation énergétique globale en ses différents postes et d’appréhender leur importance relative.
Il permet aussi d’estimer l’impact sur la consommation globale pouvant résulter de modifications apportées au logement lui-même et/ou aux « habitudes de consommation » des occupants.
En cela il permet de sélectionner les leviers les plus efficaces à activer : recherche de l’optimum de diminution de la consommation compte tenu de la capacité d’investissement disponible.






